Ce week end, j'ai l'impression d'être retournée un week end où j'étais au collège ou au lycée. Ou j'avais l'angoisse de retourner en cours le lundi, mais en même temps l'ambiance du samedi-dimanche m'étranglait. Où la nuit tombe à 19h, où j'suis pas sortie parce que j'ai personne, ni nulle part avec qui aller, et que j'ai l'impression d'avoir gachée ma journée, parce que même si aujourd'hui j'ai tapé pas mal de mes cours à l'ordi, j'ai quand même passé plus de temps à geeker qu'autre chose. Avec ma paille dans la bouche, mon mal de dos, mes doigts qui glissent et trouvent les touches tout seul, tellement vite que ça en fait peur. Eux qui s'engueulent, toute la journée, ambiance de merde. Comme quand j'étais petite, sauf qu'avant ils buvaient, buvaient tellement... Ca commençait à 11h30, et tout l'après-midi ils buvaient, jusqu'au soir, aux alentours de 18h, où ils s'arrêtaient enfin, mais ils étaient tellement éméchés... Avec un ou plusieurs enfants dans le même appartement. Ca les rendait euphoriques, et j'les entendais glousser ou... Ca me débecte d'y penser. Ou alors ils s'engueulaient, s'engueulaient devant les autres, et puis un des deux sortait, et qui sait ce qu'il faisait. Seigneur... Je sais que cette horreur du week end émane de là.
Je déteste, déteste, déteste le dimanche. Encore plus que tous les autres jours. Et le samedi arrive pas loin derrière. Mais la pôle position, c'est le dimanche.
Je déteste, déteste, déteste le dimanche. Encore plus que tous les autres jours. Et le samedi arrive pas loin derrière. Mais la pôle position, c'est le dimanche.




